Extraits de presse du ballet Les Créatures

Ce ballet à la construction magistrale témoigne d’une superbe écriture chorégraphique » FranÇois Deletraz, le Figaro Magazine / France, 27 juin 2003

 Une œuvre d’une très grande qualité, avec une exigence technique du plus haut niveau que l’extraordinaire Ballet Biarritz réalise avec une perfection convaincante » Ana Remiro, Diaro Vasco / Espagne, 21 juin 2003

 La Havane, le 3 novembre. Le Ballet Biarritz de France a apporté au Festival de Ballet de La Havane un spectacle de son chorégraphe, Thierry Malandain, un esthète qui travaille à fond la perfection et la plasticité des corps. […] Création, le titre de l’œuvre présentée, - conjugue imagination et virtuosité pour tisser son histoire sur l’origine de l’homme, et avec cela, l’origine de la danse depuis le plaisir primitif pour le mouvement pur, en passant par les successives étapes de son évolution.[…] Ses quatorze danseurs sont une source d’énergie permanente sur la scène. Ils travaillent en demi-pointes ou en terre-à-terre, avec une plasticité qui révèle une maîtrise, peu commune, de leur physique. Leurs corps sont rayonnants, éloquents, expressifs. »
Anubis Galardy, Prensa Latina / Cuba, 12 novembre 2004
 
 Une Création magistrale par un chorégraphe qui, tel Prométhée, transmet le feu sacré à ses créatures : les remarquables artistes du Ballet Biarritz » René Sirvin, le Figaro / France, 23 juin 2003

 La légèreté, l’audace d’une poésie chorégraphique, toute en contrastes s’impose grâce à des danseurs dont la sensualité athlétique est une évidence » Émerentienne Dubourg, Danse Danse Danse / France, juin 2003

 Création est un ballet enchanteur » FranÇois Fargue, Dance Europe / Angleterre, aoÛ-sep. 2003

Malandain fait ici preuve d’une inventivité dans les ensembles autant que dans les duos. Ceux-ci sont aussi variés que le sont les personnalités des interprètes, […] tous remarquables danseurs, capables de rendre, chacun à leur façon, le style puissant et terrien de Thierry Malandain. » Sonia Schoonejans, Ballet 2000 / Europe, juillet 2003

 Une bouffée d’air frais, une proposition originale et innovante. La grande surprise de ce festival a été, sans aucun doute, le Ballet Biarritz dans un style qui n’est pas très habituel sur nos scènes : mélange d’éléments contemporains avec d’incontestables références à la grande tradition classique. » Yuris NÓrido, Prensa Nacional / Cuba, novembre 2004
 Sur la grandiose musique de Beethoven, où alternent moments romantiques et fureurs symphoniques, les quatorze danseurs du Ballet Biarritz confirmaient leur excellence dans d’impeccables mouvements d’ensemble, mais aussi en solo, duo, et quadrilles. […] Une chorégraphie bouillonnante, explosive parfois, physique et expressive, parlant d’humanité, d’amour, de mort et de renaissance, de cet éternel recommencement. » Jean-Michel Collet, L’IndÉpendant du Dimanche / France, 10 avril 2005
 

Thierry Malandain passe pour le plus passionné des mélomanes au sein du paysage chorégraphique. […] Sans doute, il est le plus stimulant parmi les néoclassiques français » Thomas Hahn, Die Welt / Allemagne, juillet 2003

Sa dernière pièce est un monument » Ariane Bavelier, Madame Figaro / France, 21 fÉv. 2004

On se sent soi-même exulter après une telle Création, comme porté vers quelque chose qui simplifie et élève » silvia chaban, danse / france, sept. 2003

Thierry Malandain est persuasif même quand il vous regarde tout simplement. […] Dans son silence est présent un tempérament profond  caché, un mystère tendu qui est lui-même cet aimant qui vous attire. Ces spectacles sont aussi comme cela. […] Ils sont comme une drogue. On en demande encore et encore. » Oleg Petrov, critique et Écrivain, directeur de l’Institut de Danse d’Ekaterinbourg, octobre 2003

 Thierry Malandain et sa compagnie sont la plus brillante curiosité d’Aquitaine, le leitmotiv incontournable d’un Biarritz ensoleillé. Avec la facilité d’un Mozart, Malandain crée des opus fantasques dans lesquels s’entrelacent des connaissances profondes en philosophie, en histoire et en musique, qu’il associe aux formes théâtrales les plus variées. De plus, tel un virtuose, il jongle avec la technique érigeant la beauté en absolu. D’après lui, l’être humain est né pour danser comme l’oiseau est né pour voler. »
Alexandre Firer, Moscou-Soir / Russie, juin 2005